Repères historiques

Quelques repères historiques

2018

Fin mai, la Soupe populaire déménage au Chemin des Avelines 4 pour laisser place aux travaux de construction de l’immeuble social de Saint-Martin. Les travaux seront terminés au printemps 2021. La Soupe sert chaque soir une moyenne de 230 repas.

Tout l’hiver, le Répit est  à nouveau ouvert dès la tombée de la nuit. Sa mission : offrir un lieu chauffé et sécurisé permettant d’abriter toute personne démunie et en détresse. 85 personnes en moyenne y sont accueillies chaque nuit.

2017

Les travaux de l’immeuble social de Saint-Martin se précisent. À l’horizon 2021, l’immeuble comprendra 41 logements sociaux, 35 places d’hébergement d’urgence, les locaux de la Soupe populaire, de l’Espace et du Bureau des réservations.

2016

La Soupe populaire se trouve en difficulté. Un appel aux dons est lancé et plusieurs boulangeries se manifestent pour donner leurs invendus.

2015

Avec 500 missions pour 393 clients, Macadam a proposé des missions à 26 bénéficiaires.

En fin d’année, la Fondation Mère Sofia a entièrement financé, jusqu’en février 2016, l’ouverture d’un accueil de nuit supplémentaire, baptisé le Répit.

2014

68’452 repas servis durant les 365 soirs d’ouverture… soit 188 personnes chaque soir à la Soupe populaire.

1’734 entretiens de proximité sont menés à l’Echelle. Un suivi administratif et social est assuré pour 279 familles bénéficiaires (dont 130 familles avec enfants, soit 270 enfants).

2012

L’année 2012 s’est révélée chargée pour Macadam Services : 310 missions effectuées pour 250 clients, dont 42 entreprises (12) et institutions (30), soit un total de 2’637 heures travaillées. Les quelques 32 travailleurs se sont efforcés de répondre à une demande toujours plus grande.

2011

À l’aube de son 20ème anniversaire, la Fondation occupe 25 personnes (postes fixes et civilistes) et peut compter sur l’appui d’environ 220 bénévoles réguliers. Elle continue de distribuer des milliers de repas gratuitement et consacre des centaines d’heures aux entretiens individuels pour écouter, réconforter, comprendre, accompagner et convaincre.

Les Colis Alimentaires deviennent l’Échelle. L’idée est de modifier l’image de cette entité… Elle n’offre pas seulement un soutien alimentaire mais une aide pour surmonter les difficultés.

2010

La Soupe offre un repas, une écoute et un accueil à une multitude de visages, de sourires et de larmes, à raison de 40’000 assiettes par an.

Les Colis Alimentaires ont distribué 1’378 cabas équivalent à près de 70’500 repas et assuré plus de 900 heures de permanences de suivi social et administratif.

2008

Campagne de piratage des plaques de rue pour dénoncer la précarité.

La Soupe élargit sa palette et propose des repas complets six soirs sur sept.

Le parachute réoriente ses activités se destinant uniquement à l’accueil de mineurs en rupture, sur mandat du SPJ.

2006

La Soupe n’échange plus de matériel d’injection, mais continue la distribution de préservatifs.

Macadam Journal devient Macadam Services et élargit ainsi la palette de développement de compétences des bénéficiaires.

2005

Bien plus que les 5000kg de marchandises distribués par le camion-épicerie, les Colis Alimentaires ont mené 600 entretiens de proximité, assurant un suivi administratif et social pour près de 200 bénéficiaires et leur famille.

2004

Lancement de la vente des kits de survie et de la course aux sponsors. Organisation de la mémorable « Opération Matin Dimanche ».

En novembre, la Soupe déménage à Saint-Martin 18, avec un toit,  quatre murs et une porte grande ouverte.

2002

La Fondation fête ses 10 ans et peut compter sur l’appui de 1’700 donateurs et d’un renforcement des soutiens publics. Elle se dote d’une direction, restructure son organigramme et emploie 24 personnes (postes fixes, stagiaire et emploi-chômeurs) et s’appuie sur 75 bénévoles réguliers.

Création des Colis Alimentaires, sur mandat de la Ville de Lausanne.

2000

Une année financièrement difficile, où la Fondation se retrouve à lutter pour sa survie.

Création de la CARL (Centre Alimentaire de la Région Lausannoise) pour organiser la récupération de denrées alimentaires en étroit partenariat avec la Fondation.

Le Parachute doit faire face à une fréquentation record : 24’000 visites, 20’500 repas, 60 habitants, pour un total de 2’374 nuitées.

1999

La Soupe voit sa fréquentation augmenter. 150 repas sont distribués en moyenne par soir d’ouverture.

1998

La Fondation se dote d’un site internet.

1997

La Soupe déménage à la place de la Riponne et y est présente 5 soirs par semaine.

La Fondation devient propriétaire de la maison du Parachute. Cette année voit également la fin des demandes de lits de la part de personnes malades du sida.

Création de l’association Sport’Ouverte, sous l’impulsion de la Fondation Mère Sofia.

1996

Décès de Mère Sofia, le 7 janvier, à l’âge de 49 ans.

Distribution de matériel d’injection par la Soupe sous mandat du Médecin cantonal.

1995

Après avoir été désignée comme une des cent femmes qui changent le Monde par le magazine Marie-Claire, Mère Sofia reçoit le prix Adèle Duttweiler.

1993

Lancement de la distribution du Macadam journal.

Ouverture du Sleep-In sur l’impulsion, entre autres, de Mère Sofia.

Mise en place du bus « Le Rencard » (prévention SIDA et lutte contre la toxicomanie).

1992

Création de la Soupe populaire par Mère Sofia. Quatre soirs par semaine, les plus démunis trouvent à la place Saint-Laurent un bol de soupe aux légumes et une tranche de pain.

Création de la Fondation Mère Sofia, structure qui permet de décharger Mère Sofia de la recherche de fonds et des tâches administratives.

1991

Création du Parachute, seule structure d’accueil à bas seuil ouverte 24h/24 et 365 jours par an, assurant également l’hébergement et l’accompagnement de personnes malades du sida en fin de vie.

1990

Mère Sofia est mandatée par le Département de la Santé Publique pour établir un bilan de santé de la rue.

1987

Consacrée moniale orthodoxe, Mère Sofia devient aumônière de rue.

Fin 1980

Mère Sofia obtient des contrats de confiance ou de prêt à usage au squat Cécile (Marc-Dufour 6), à la rue de l’Industrie 3-5 et au chemin de Montmeillan 6.