Historique

1987

  • Consacrée moniale orthodoxe, Mère Sofia devient aumônière de rue.

Fin 1980

  • Mère Sofia obtient des contrats de confiance ou de prêt à usage au squat Cécil (Marc-Dufour 6), à la rue de l’Industrie 3-5 et au chemin de Montmeillan 6.

1990

  • Mère Sofia est mandatée par le Département de la Santé Publique pour établir un bilan de santé de la rue.

1991

  • Création du Parachute, seule structure d’accueil à bas seuil ouverte 24h/24 et 365 jours par an, assurant également l’hébergement et l’accompagnement de personnes malades du SIDA en fin de vie.

1992

  • Création de la Soupe Populaire à la place Saint Laurent.
  • Création de la Fondation Mère Sofia.

1993

  • Lancement de la distribution du Macadam Journal.
  • Création de l’Atelier Berceau Atemporel.
  • Ouverture du Sleep-In sur l’impulsion de Mère Sofia.
  • Mise en place du bus « Le Rencard » (prévention SIDA et lutte contre la toxicomanie).

1995

  • Après avoir été désignée comme une des cent femmes qui celles qui changent le Monde par le magazine Marie-Claire, Mère Sofia reçoit le prix Adèle Duttweiler.

1996

  • Naissance au ciel de Mère Sofia, le 7 janvier, à l’âge de 49 ans.
  • Distribution de matériel d’injection par la Soupe sous mandat du Médecin cantonal.

1997

  • La Soupe déménage à la place de la Riponne et y est présente 5 soirs par semaine.
  • La Fondation devient propriétaire de la maison du Parachute.
  • Création de l’association Sport’Ouverte.

1998

  • La Fondation se dote d’un site internet.

1999

  • La Soupe voit la demande augmenté et distribue alors 200 repas chaque soir.

2000

  • Une année financièrement difficile, où la Fondation se retrouve à lutter pour sa survie plutôt que celles de ces bénéficiaires.
  • Création de la CARL (Centre Alimentaire de la Région Lausannoise) pour organiser la récupération de denrées alimentaires en étroit partenariat avec la Fondation
  • Le Parachute doit faire face à une fréquentation record : 24’000 visites, 20’500 repas, 60 habitants, pour un total de 2’374 nuitées.

2001

  • Profonde transformation du Berceau Atemporel qui change de concept, de responsable et devient l’Ate’lier.

2002

  • La Fondation fête ses 10 ans et peut compter sur l’appui de 1’700 donateurs et d’un renforcement des soutiens publics. Elle se dote d’une direction, restructure son organigramme et emploie 24 personnes (postes fixes, stagiaire et emploi-chômeurs) et s’appuie sur 75 bénévoles réguliers.
  • Création des Colis Alimentaires, sur mandat de la Ville, pour prévenir la précarisation de certains ménages en difficulté.
  • Mise en suspens des activités de l’Ate’lier.

2004

  • Lancement de la vente des kits de survie et de la course aux sponsors. Organisation de la mémorable « Opération Matin Dimanche ».
  • En novembre, la Soupe déménage à St-Martin 18 : elle a maintenant un toit, quatre murs et une porte largement ouverte!

2005

  • 10 ans après la disparition de la Petite Mère, la fondation organise le Sofia Festival aux Pyramides de Vidy en collaboration avec les bénéficiaires.

2006

  • Macadam Journal devient Macadam Services et propose ainsi une plus large palette d’activités de valorisation des compétences des bénéficiaires.

2008

  • Campagne de piratage des plaques de rue pour dénoncer la précarité.
  • La Soupe élargit sa palette et propose des repas complets six soirs par semaine.
  • Le Parachute se réoriente et se destinant uniquement à l’accueil de mineurs en rupture, sous mandat du SPJ.

2010

  • Le Parachute a hébergé 19 jeunes pour un séjour moyen de 106 jours et un total de 2020 nuitées.
  • La Soupe offre un repas, une écoute et un accueil à une multitude de visages, de sourires et de larmes, à raison de 40’000 assiettes par an.
  • Macadam Services assure le suivi de 32 bénéficiaires pour plus de 350 missions divers « coups de mains » (aide au jardinage, déménagement etc.).
  • Rebaptisé l’Echelle en fin d’année, les Colis Alimentaires ont distribué 1’378 cabas équivalent à près de 70’500 repas et assuré plus de 900 heures de permanences de suivi social et administratif.

2011

  • À l’aube de son 20ème anniversaire, la Fondation occupe 34 personnes (postes fixes et civilistes) et peut compter sur l’appui d’environ 220 bénévoles réguliers. Elle continue de distribuer des milliers de repas gratuitement et consacre des centaines d’heures aux entretiens individuels pour écouter, réconforter, comprendre, accompagner et convaincre.